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jeudi 4 juin 2015

Clafoutis aux cerises et thé matcha {en partenariat avec Palais des Thés}



Vendredi dernier, je visitais la boutique Palais des Thés à Clermont-Ferrand, et vendredi soir, en rentrant chez moi, j'ai eu la chance de boire l'apéritif à l'ombre de mon joli cerisier, une extase quotidienne pour moi puisque c'est la première fois de ma vie que j'ai un vrai jardin :-)
Forcément, il ne m'a pas fallu longtemps pour me dire que ces jolies cerises seraient du plus bel effet dans un clafoutis au thé matcha. Forcément, les miennes n'étant pas encore mûres, je me suis trouvée un peu dépitée de devoir attendre pour mettre mon idée à exécution.
Et là, le destin. J'ai fait la connaissance d'un de mes voisins dont le cerisier est bien mieux exposé que le mien, et qui ramasse déjà des kilos de cerises chaque jour. Evidemment, lorsqu'il m'a demandé si je pouvais le débarrasser d'un gros paquets de jolis fruits, je n'ai pas dit non.

Et voici comment je me suis retrouvée en cuisine, bien plus vite que prévu ;-)




Pour 6 personnes, il vous faut...

- 500 gr de cerises.
- 25 cl de lait.
- 25 cl de crème liquide entière.
- 80 gr de farine.
- 4 œufs.
- 60 gr de beurre.
- 1 pincée de sel.
- 1 gousse de vanille.
- 15 gr de thé matcha.


- On commence en préchauffant le four à 180°C.
- Faire fondre le beurre en cubes (micro-ondes pour moi).
- Dans un cul de poule, fouetter les oeufs et le sucre vigoureusement, le mélange doit être un peu blanchi, mousseux. Ajouter les grains de vanille et le sel. Mélanger à nouveau.
- Ajouter le beurre fondu puis refroidi.
- Ajouter petit à petit le lait et la crème, en délayant au fur et à mesure.
- Verser progressivement la farine tamisée, ce qui permet d'éviter les grumeaux.
- Ajouter le thé matcha, et mélanger une dernière fois.

- Graisser légèrement un moule de 20 cm environ, et saupoudrer un peu de sucre sur toute la surface, qui va ainsi légèrement caraméliser au four.
- Disposer les cerises équeutées et rincées dans le fond du moule. (Je ne les dénoyaute pas, je fais partie de la #TeamNoyau, question clafoutis, mais bien sûr, faites selon votre préférence ;-) )

- Verser de manière uniforme l'appareil au thé matcha sur les cerises.
- Enfourner pour environ 40/45 min, à 180°C.


Déguster, encore tiède, à l'heure du goûter : retour en enfance garanti ! 
Sinon je confirme qu'une part au petit déj' le lendemain matin, ça passe très bien aussi ^^





Je remercie le Palais des Thés, depuis le temps que je voulais tester le thé matcha en pâtisserie. Je me souviens d'ailleurs d'une délicieuse bûche bavaroise au thé matcha et griottes, préparée par Carine de Chic, Chic, Chocolat et Véronique du Monde de Milan, lors de la journée des blogueuses de Noël chez Zodio, et qui m'avait fait apprécier pour la première fois la saveur si particulière de ce thé.

A bientôt pour de nouvelles recettes au thé, et bon appétit ! :-)


{Vraiment, les photos sont ignobles, je suis navrée, mais je dois jongler entre un compact qui date de l'Antiquité, et mon portable qui...ben qui n'est qu'un téléphone à la base. Mais sachez que le projet "appareil photo digne de ce nom" est en marche, d'ici la fin de l'année j'espère pouvoir régler ce gros souci. }

mardi 2 juin 2015

Grands crus et parfums du bout du monde, au Palais des Thés



Ce n'est peut-être pas flagrant à travers les recettes que je partage avec vous, mais je suis une grande amatrice de thés et infusions, sans pour autant être une connaisseuse, on pourrait même carrément dire que je suis une novice en la matière. C'est pourquoi j'ai été ravie d'être invitée à découvrir la toute nouvelle boutique Palais des Thés, qui a ouvert ses portes dans la rue la plus commerçante de Clermont-Ferrand, à la fin du mois d'avril.





J'ai été chaleureusement accueillie par Nicolas Girard, responsable de la boutique de Montpellier et qui s'est aussi occupé de l'ouverture du magasin clermontois, entouré de toute une équipe de passionnés, un point commun à tous les collaborateurs du Palais des Thés.





Il faut savoir que l'entreprise a vu le jour il y a près de 25 ans sous l'impulsion d'un véritable baroudeur, François-Xavier Delmas, qui passe le plus clair de son temps à sillonner les sites de production les plus réputés de la planète. De ses voyages, il a ramené parfois des essences rares, mais surtout une grande connaissance du thé et de sa culture, et ce dans toutes les régions du monde. Il partage d'ailleurs son expérience depuis près de 5 ans, sur son blog Chercheur de thé qui est un véritable voyage sur la route du thé, grâce aux nombreuses photos et explications.





A l'entrée du magasin, les clients, qu'ils soient connaisseurs ou juste curieux, se voient offrir une tasse du thé du jour : pour moi, c'était une infusion servie froide, au doux nom de Jardin tropical, parfumée à la mangue, ananas, papaye, et pêche : un vrai délice aux premières chaleurs estivales ! 





La boutique propose des produits en libre service, en sachets, boîtes métal, ou mousselines individuelles, et si vous ne savez pas quels parfums choisir, il vous suffira de soulever les petites cloches en verre, pour vous régaler des effluves d'un thé noir fumé de caractère, ou de mélanges plus fruités.
Si vous êtes encore indécis, l'équipe du Palais des thés se fera un plaisir de vous renseigner sur chaque produit.





Au fond du magasin, vous trouverez un espace réservé aux thés et infusions grand cru, parmi lesquels figurent des essences très rares, et aux parfums parfois surprenants ! Des effluves iodées, des odeurs presque animales parfois, des parfums boisés qui rappellent la cueillette des champignons, et des explosions fruitées : en étant attentif à chaque senteur, on peut facilement imaginer que de nombreux chefs n'hésitent plus aujourd'hui à mettre le thé et les infusions au service de la cuisine et de la pâtisserie. Qu'on se le dise, le thé ne se contentera plus d'une petite tasse, il a désormais sa place dans l'assiette lui aussi ! 





Evidemment, pour la dégustation à la maison il est préférable d'être équipé. Pas de problème, la boutique propose également une petite gamme de théières, à l'allure traditionnelle pour la plupart, mais aussi des petits bijoux de technologie qui permettent, selon le thé, de régler la température de l'eau ou la durée de l'infusion, bref, vous n'aurez plus aucune excuse pour ne plus boire de thé ;-)






Pour faire découvrir aux néophytes tous les plaisirs du thé, des coffrets comprenant plusieurs échantillons sont également disponibles, et vous aurez sûrement envie de goûter à l'une de ces alléchantes confitures de thé, à moins que vous ne jetiez votre dévolu sur un petit paquet de bonbons au thé matcha ?










Vous l'aurez compris, au bout d'une heure passée dans la boutique, je ne savais plus où donner de la tête (ou du nez ?), et j'avais surtout envie de tout goûter ! Je pense que mes souhaits ont été entendus puisque je suis repartie avec un petit assortiment qui annonce de jolies recettes : du matcha pâtissier, du thé fumé appelé thé du tigre, du thé du hammam parfumé et fruité, et du thé chaï impérial, certainement le mélange le plus populaire du Palais des thés.





J'ai déjà plusieurs idées sous le coude concernant leur utilisation en cuisine et en pâtisserie, alors restez dans le coin :-)

Si vous êtes de Clermont-Ferrand, vous pouvez vous régaler au 21 rue des Gras, du lundi au samedi de 10h à 19h.

Si vous vivez ailleurs, vous trouverez certainement un magasin près de chez vous en consultant la carte des boutiques sur le site internet du Palais des Thés.






Merci encore à Nicolas Girard et à son équipe pour l'accueil souriant et toutes les explications liés à l'histoire du thé et à sa dégustation.


dimanche 3 mai 2015

Journée des Blogueuses #4 : L'AOP fourme d'Ambert invitée d'honneur chez Zodio.


Comme d'habitude, les jours filent plus vite que l'éclair, et la procrastination aidant, je ne vous ai toujours pas raconté notre dernière journée des blogueuses dans le magasin Zodio de Clermont-Ferrand, le jeudi 9 avril dernier.

Comme d'habitude, Geoffroy le chef cuisinier du magasin nous avait concocté un programme de folie, avec de nombreuses découvertes culinaires, des astuces dignes des chefs, et des rencontres très enrichissantes. Pour bien débuter la journée, nous avons eu le plaisir de recevoir une équipe de la radio France Bleu Pays d'Auvergne, qui avait élu domicile dans la cuisine du magasin pour son émission matinale, Les Cordons Bleus.

Produit phare de la journée, la Fourme d'Ambert nous a révélé bon nombre de ses secrets, grâce à Aurélien Vorger, directeur du syndicat interprofessionnel de la Fourme d'Ambert AOP. A notre arrivée, de beaux morceaux de fourme étaient disposés sur les plans de travail, de quoi donner envie de cuisiner au plus vite avec ce produit du terroir plein de goût.


Après un petit café, il est temps de passer aux choses sérieuses : il faut dire que depuis notre toute première rencontre entre blogueuses, l'idée a fait son chemin et commence à séduire d'autres magasins Zodio, dans toute la France. L'idée est la suivante : développer ces rencontres, pour permettre à tous les blogueurs de sortir du cadre virtuel des blogs, et de partager davantage que des recettes sur la toile.

[Si vous êtes blogueur/se, en Auvergne, ou ailleurs, n'hésitez pas à prendre contact avec votre magasin Zodio, ou à m'envoyer un petit mail pour me dire d'où vous venez, je pourrai vous mettre en lien avec Geoffroy Crozy qui est en contact avec les autres chefs Zodio].

Bon, c'est pas tout ça mais papoter, ça donne faim ! Et comme d'habitude, nous sommes toutes venues avec une préparation maison, à faire goûter aux copines ! Vous l'aurez compris, le thème étant la fourme d'Ambert, plusieurs d'entre nous ont utilisé cet ingrédient, et d'ailleurs nous avons réussi à convertir (un peu) les plus récalcitrantes au fromage ^^
Parmi les douceurs à grignoter, il y avait des madeleines à la fourme d'Ambert et à l'échalote, des crackers aux asperges et fourme d'Ambert, des cupcakes à l'ananas et à la fourme, ou encore de la panacotta au citron vert et à la verveine verte du Velay. 



Après s'être bien régalés, nous avons tous pris la direction de la cuisine, pour y découvrir le modelage de la pâte à sucre grâce à Camille, de Gourmandises en vue. La pauvre, avoir des élèves comme nous n'a pas du être un cadeau ^^Plutôt dissipés, nous avons tenté de modeler un couple de jolis chatons, qui se sont transformés chez certains en rat, en souris, ou en petites créatures indéfinissables :) 


Malgré notre piètre niveau en matière de pâte à sucre, nous avons tout de même pu admirer les talents (et la patience ^^) de Camille puisqu'elle avait apporté avec elle un superbe gâteau à l'effigie de Zodio, bel exemple du travail soigneux et minutieux qui est le sien.




Après la pâte à sucre, retour sur la fourme d'Ambert, puisque nous accueillons Jérôme Bru, chef du restaurant bistronomique le B2K6, à Lempdes.
Alors là je dois dire que comme à chaque fois que je regarde travailler un chef, j'ai été émerveillée, à la fois par les savoirs faire techniques, et par la précision des gestes, ainsi que par la justesse des saveurs.


 
Pour mettre à l'honneur ce fromage AOP, Jérôme Bru avait été défié par Geoffroy. Sa mission : utiliser ce fromage, mais dans un dessert ! Et on peut dire que le challenge a été brillamment relevé puisque le chef nous a livré une recette tout à fait surprenante : cheesecake à la fourme d'Ambert, rhubarbe, espuma d'eau de fraises, granité d'oseille, et meringue au charbon actif.


Un régal autant pour les yeux que pour les papilles, une excellente surprise, réalisée avec une déconcertante facilité par le chef, sous nos regards admiratifs ! =) Étonnamment, la saveur de la fourme d'Ambert est en parfait accord avec le côté acidulé de la fraise et de la rhubarbe, et le parfum de l'oseille assure la liaison entre l'ensemble des ingrédients : une parfaite démonstration de cuisine inventive à base de produits frais, et locaux.


 

A l'issue de la journée, nous sommes comme d'habitude rassasiées à tous points de vue. Certes nos estomacs sont (un peu trop ?) remplis, mais nous avons surtout fait le plein d'inspirations pour nos prochaines recettes, et nous avons surtout passé encore une bonne partie de la journée à papoter, et encore papoter. Décidément, c'est toujours un régal de passer la journée dans cette grande maison rose, avec d'autres passionnées de cuisine et de bonnes choses ! 


Merci à Aurélien pour le bon fromage et le livre magnifique que je ne me lasse pas de feuilleter, merci à Zodio pour l'accueil parfait, merci à Jérôme Bru et Camille pour le partage, et surtout, vivement la prochaine fois ! =)

Vous trouverez sur la page facebook de Zodio Clermont-Ferrand >> un album photo complet de la rencontre <<, si vous souhaitez en savoir plus, en images ! :)

mardi 7 avril 2015

Cookies pistache cardamome et chocolat



Il y a un magasin près de chez moi, dans lequel j'ai toujours du mal à calmer mes ardeurs culinaires, et ma fièvre dépensière : ce magasin c'est Zodio, car il propose beaucoup de matériel de cuisine et pâtisserie, mais aussi des accessoires de déco, et des astuces en tous genres. Bref, j'adore Zodio ! 
Aussi quand notre chef cuisinier Geoffroy nous a proposé de participer à des tests produits, j'ai tout de suite dit oui, et j'ai choisi un produit qui m'intriguait depuis un moment : la pâte de pistaches de chez Scrapcooking !
Je suis habituée à préparer moi-même ma pâte de pistaches, et je pense que je continuerai, mais en tout cas j'ai découvert un produit d'une qualité satisfaisante, qui peut sauver le dessert quand on a pas eu le temps de faire sa propre pâte par exemple.

Pour illustrer mon test, j'ai volontairement choisi une recette simple : des cookies, mais j'y ai ajouté un petit ingrédient à utiliser avec parcimonie, la cardamome, délicieuse en quantité limitée, immangeable s'il y en a trop. C'est parti ! 




Pour une vingtaine de cookies, il vous faut...

- 100 gr de beurre pommade.
- 80 gr de cassonade.
- 80 gr de vergeoise brune.
- 1 oeuf.
- 1 pincée de sel.
- 200 gr de farine.
- 1/2 cuillère à café de levure chimique.
- 100 gr de chocolat noir.
- 50 gr de pâte de pistaches Scrapcooking.
- 3 gousses de cardamome.


- Pour commencer, préchauffer le four à 180°C.
- Dans un saladier ou à l'aide d'un robot, travailler le beurre en pommade. Puis ajouter la cassonade et la vergeoise, et bien mélanger.
- Verser la pâte de pistaches dans la préparation, et mélanger à nouveau.
- Ajouter l'oeuf, et mélanger. La pâte doit être homogène.
- Ouvrir les gousses de cardamome, concasser finement leur contenu, et l'ajouter à la préparation.
- Ajouter enfin la farine et le sel, puis le chocolat concassé en pépites.
- Former de petites boules de pâte, pas trop grosses car elles vont s'étaler à la cuisson, et les déposer sur une plaque chemisée de papier sulfurisé. Les espacer légèrement pour que les cookies ne se collent pas entre eux.

- Enfourner pour 8 minutes à 180°C. A la sortie du four, les cookies sont encore mous : c'est normal, ils vont durcir au contact de l'air. Les déposer sur une grille pour les faire refroidir.

Régalez vous !


Merci à Zodio pour m'avoir permis de tester ce produit, qui m'a donné de nombreuses idées gourmandes ! Vous pouvez également retrouver mon test produit sur la Zodiosphère !

Bon appétit ! :-)

Financiers noisette, et pommes caramélisées au Birlou {en partenariat avec Premium Liqueur}



Dans la lignée de ma découverte des liqueurs du terroir, je vous propose aujourd'hui ces petits financiers à base de pommes et de Birlou, une boisson venue tout droit du Cantal, qui est, certains le savent déjà, le département où j'ai grandi :) 

Forcément, les saveurs, et le parfum de cette liqueur ne m'ont pas laissée indifférente, et tout en cuisinant, je me suis rappelée les automnes un peu frais, les pommes que l'on ramasse au pied de l'arbre, et tous ces bons gâteaux que j'ai appris à préparer avec maman et mamie.
Dans ma recette, les pommes caramélisées prennent un goût subtil de châtaigne, et le parfum de la noisette ajoute une petite touche de gourmandise supplémentaire, qui n'a pas été pour nous déplaire :) Parfait pour un goûter pluvieux un dimanche après-midi, en tout cas, moi j'ai trouvé que c'était parfaitement approprié ! ;-)


Pour 8 financiers, il vous faut...

- 150 gr de beurre doux.
- 175 gr de sucre glace.
- 50 gr de farine.
- 85 gr de poudre de noisettes.
- 150 gr de blancs d'oeufs.
- 2 pommes.
- 50 gr de sucre en poudre.
- 25 gr de beurre demi-sel.
- 3 cuillères à soupe de Birlou.

- On commence par faire fondre le beurre doux; au micro-ondes ou à feu doux. Puis on laisse tiédir.
- On prépare ensuite les pommes : les peler, les épépiner et les couper en dés assez petits. Dans une casserole, faire fondre le beurre demi-sel. Puis ajouter les dés de pommes. Bien remuer, et laisser compoter pendant environ 5 minutes, en surveillant.
- Ajouter ensuite le sucre en poudre, et remuer régulièrement, jusqu'à ce que le sucre fasse un caramel, et enrobe bien toutes les pommes.
- Quand les pommes sont bien tendres et caramélisées, ajouter 2 cuillères à soupe de Birlou, et flamber.
- Réserver pendant la suite de la préparation.

- Pour les financiers, mélanger dans un cul de poule le sucre glace, la farine, et la poudre de noisettes. Ajouter une cuillère à soupe de Birlou, et mélanger.
- Dans un bol, battre les blancs d'oeufs à la fourchette, afin qu'ils soient mousseux, sans les monter en neige.
- Ajouter les blancs d'oeufs au mélange de poudres.
- Puis ajouter le beurre fondu et refroidi. Bien mélanger.
- Ajouter enfin les dés de pommes caramélisées.

- Verser la pâte dans des empreintes à financiers, puis enfourner pour 15 à 20 minutes, à 180°C.




Merci à Premium Liqueur d'avoir permis cette découverte, vous pouvez retrouver le Birlou, et passer commande, en cliquant >>ici<<.



Bon appétit ! :-)

mardi 24 mars 2015

Entremets Printemps : citron et verveine du Velay {en partenariat avec Premium Liqueur}


Hello les p'tits beurres !



Comme je vous en ai déjà un peu parlé, je teste en ce moment deux liqueurs du terroir auvergnat : le Birlou, et la Verveine du Velay.

Après mes barquettes que vous avez peut être réalisées chez vous, je vous propose aujourd'hui un entremets.
L'idée est partie du produit lui-même : je voulais un coeur qui ait le goût puissant de la verveine, et tout autour une mousse légère et acidulée, évidemment le citron s'est imposé. Même si j'avais d'autres petites idées derrière la tête. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot ;-)




J'ai appelé cet entremets Printemps, car j'avais envie de réaliser un gâteau qui rappelle l'arrivée des jours plus cléments, aux couleurs vives et claires, un entremets avec du pep's et des saveurs qui réveillent. La dacquoise noisette apporte une bonne dose de gourmandise, et casse un peu l'acidité de l'ensemble. Honnêtement, mission accomplie, nous avons vraiment adoré ce dessert, même mini Gourmande a réclamé une part pour emporter chez sa maman, c'est vous dire si je suis satisfaite, tant elle est parfois difficile à contenter ^^
La recette n'a rien de compliqué, mais comme pour tout entremets, elle nécessite des temps de repos, et un assemblage de plusieurs techniques, donc mieux vaut s'organiser.
Suivez-moi ! 


Pour un entremets de 20 cm (6 à 8 parts), il vous faut...

Pour la dacquoise noisette : 

- 125 gr de blancs d'oeufs.
- 35 gr de sucre en poudre.
- 90 gr de sucre glace.
- 40 gr de poudre d'amandes.
- 35 gr de poudre de noisettes.
- 20 gr de fécule de pomme de terre.

Pour la bavaroise au citron : 

- 250 gr de jus de citron.
- 2 zestes de citron.
- 100 gr de jaunes d'oeufs.
- 75 gr de sucre en poudre (si vous craignez l'acidité, ajoutez 15/20 gr).
- 7 gr de gélatine en feuilles.
- 250 gr de crème liquide entière.

Pour l'insert crémeux à la verveine du Velay : 

- 250 gr de crème entière.
- 62 gr de jaunes d'oeufs.
- 35 gr de sucre en poudre.
- 20 gr de verveine du Velay.
- 3 gr de gélatine en feuilles.
- Colorant vert en poudre.

Pour le glaçage miroir à la verveine du Velay : 

- 200 gr de crème fleurette.
- 20 gr de lait.
- 5 gr de verveine du Velay.
- 150 gr de sucre en poudre.
- 50 gr de chocolat blanc.
- 5 gr de gélatine en feuilles.
- Colorant vert en poudre.


On commence avec la préparation du crémeux, qui a besoin de prendre au froid plusieurs heures. Autrement dit, vous pouvez tout à fait le préparer les jours précédents, et le conserver au congélateur, jusqu'au moment de monter l'entremets.

- Réhydrater les feuilles de gélatine dans l'eau froide.
- Porter la crème entière à ébullition.
- Dans un cul de poule, blanchir les jaunes d'oeufs avec le sucre en poudre.
- Verser la crème bouillante sur les jaunes blanchis, fouetter énergiquement, et reverser le tout dans la casserole.
- Cuire à feu doux, comme une crème anglaise, tout en remuant sans cesse à l'aide d'une spatule. Le mélange ne doit pas dépasser 85 degrés, température à laquelle les oeufs coagulent (la préparation aurait donc un goût trop prononcé d'oeuf).
- Débarrasser aussitôt dans un cul de poule. Ajouter la gélatine réhydratée, et laisser tiédir un peu avant d'incorporer la verveine du Velay. Ajouter une pointe de colorant vert en poudre.
- Couler le crémeux dans un cercle de 18 cm, et laisser prendre au froid.


On passe à la préparation de la dacquoise, un biscuit très simple, et parfait pour les entremets.
- Dans un cul de poule, mélanger le sucre glace, la poudre d'amandes, la poudre de noisettes, et la fécule de pomme de terre.
- Au batteur, monter les blancs en neige, et les serrer avec le sucre en poudre.
- Incorporer les blancs au mélange de poudres, à l'aide d'une maryse, en veillant à ne pas trop liquéfier l'appareil.
- Placer l'appareil dans une poche, puis dresser deux cercles sur une plaque chemisée de papier sulfurisé (un de 20 cm, et un de 18 cm).


- Enfourner pour 10 à 15 minutes, à 180°C. (Dans mon four, c'est plutôt 15 minutes, mais la dacquoise doit être surveillée, car elle doit blondir sans trop colorer non plus).



A la sortie du four, faire glisser les feuilles de papier sulfurisé sur le plan de travail pour stopper la cuisson des biscuits. Réserver jusqu'au montage de l'entremets.


On termine avec la préparation de la bavaroise.
- Réhydrater la gélatine dans un bol d'eau froide.
- Dans une casserole, porter à ébullition le jus de citron, ainsi que les zestes.
- Dans un cul de poule, blanchir au fouet les jaunes d'oeufs avec le sucre en poudre.
- Quand le jus de citron bout, verser sur les jaunes blanchis, et fouetter. Puis reverser le mélange dans la casserole, et cuire comme une crème anglaise, tout en remuant avec une spatule. Quoi qu'il arrive, ne pas dépasser 85 degrés, comme pour le crémeux.
- Quand la crème citron est cuite, la débarrasser aussitôt dans un cul de poule pour stopper la cuisson. Puis incorporer la gélatine réhydratée.
- Monter la crème fleurette au batteur, puis l'incorporer tout doucement à la crème citron, préalablement refroidie.


Il est enfin temps de monter notre entremets ! 

On utilise un cercle inox de 20 cm de diamètre, et de 4,5 cm de hauteur.
Il faut d'abord le chemiser avec une bande de rhodoid (ou du papier sulfurisé, à défaut).
Ensuite, on place un premier disque de dacquoise au fond du cercle.
Puis, la moitié de la bavaroise au citron.
Puis, le second cercle de dacquoise, et le disque de crémeux à la verveine du Velay.
Enfin, on termine avec le reste de crème citron. (s'il vous en reste un peu, c'est normal, ça fera de délicieuses verrines test ^^)
Bien lisser la surface de l'entremets avec une spatule, puis le placer au congélateur, afin qu'il prenne correctement, et que nous puissions ensuite le glacer.


Pour le glaçage miroir, vous l'aurez compris, il nous faut un entremets congelé, obligatoirement. Le glacage peut être préparé à l'avance, puis chauffé au bain marie pour atteindre la température de 30/35 degrés, nécessaire pour le couler sur l'entremets.

Il est très rapide à réaliser : 

- Porter à ébullition la crème, le lait, le sucre, puis ajouter la verveine hors du feu. Mélanger.
- Réhydrater la gélatine dans l'eau froide.
- Verser le mélange bouillant sur le chocolat blanc concassé, et bien mélanger.
- Incorporer la gélatine réhydratée.
- Ajouter une pointe de colorant vert en poudre. Attention, ces colorants sont très concentrés, il vaut donc mieux y aller progressivement, car on peut toujours en rajouter, mais on ne peut pas en enlever ! Pour obtenir un vert tendre printanier, une toute petite pointe de couteau est suffisante.

Laisser le glaçage descendre autour de 30 degrés, avant de le couler sur l'entremets de manière uniforme.


Pour la décoration, j'ai ici réalisé un contour en chocolat blanc, sur lequel j'ai ensuite appliqué de la poudre dorée au pinceau. Puis j'ai réalisé quelques petits essais de plume en chocolat, encore peu concluants mais je ne lâche pas l'affaire !





J'ai adoré travailler avec la verveine du Velay, un ingrédient atypique en pâtisserie, mais débordant de ressources ! Si vous souhaitez acheter de la verveine verte du Velay, vous pourrez en trouver sur le site Premium Liqueur, en cliquant >>ici<<.


Bon appétit ! :-)





lundi 16 mars 2015

Barquettes à la fève tonka et Verveine du Velay {en partenariat avec Premium Liqueur}



Comme plusieurs de mes copines blogueuses auvergnates, j'ai reçu tout récemment un colis en provenance de la Distillerie des Terres Rouges, qui sentait bon les produits locaux, puisqu'il contenait de la Verveine du Velay, et du Birlou.
La Verveine est réputée pour sa couleur vive et son goût puissant; et sa réputation n'est plus à faire, bien au delà du pays du Velay. Elle est même inscrite au patrimoine gastronomique local, et largement plébiscitée par de nombreux chefs, qui ont bien compris que ses saveurs pouvaient sublimer les plats salés autant que les desserts.
Evidemment, la Verveine se consomme aussi en digestif, de préférence bien fraîche.

Quant au Birlou, il allie les saveurs de pomme et de châtaigne, et a vu le jour dans le Cantal, il y a un peu plus de 15 ans. En kir, ou pour parfumer une bière, il est généralement consommé en apéritif, mais peut se prêter à de nombreuses autres expériences culinaires. Nous reparlerons du Birlou une autre fois, car aujourd'hui c'est la Verveine du Velay, qui nous intéresse.

J'ai choisi pour commencer à apprivoiser ce produit, de préparer des petits biscuits emblématiques de l'enfance, sauf que cette fois, ils ne sont pas pour les petits, en raison de la présence d'alcool dans la ganache.
Qui ne se souvient pas des barquettes ? Souvent au chocolat, à la fraise, on les grignotait en sortant de l'école, en commençant par le tour du biscuit, pour terminer par la garniture. Gourmands !
Et bien je me suis dit que pour une fois, on allait penser un peu aux adultes, qui parfois ont peut être envie d'un petit gâteau un peu plus corsé, pour accompagner leur fin de repas.
La recette n'a rien de compliqué, même si je suis toujours en quête du parfait biscuit à barquettes. Ceux ci sont bien moelleux, et se conservent plusieurs jours, sans trop sécher. Raison de plus pour en profiter ! 


Pour 18 barquettes, il vous faut...

- 3 oeufs.
- 75 gr de farine.
- 75 gr de sucre.
- 1/2 fève tonka.

- 200 gr de chocolat blanc.
- 100 gr de crème entière.
- 20 gr de Verveine du Velay.


- Préparer la génoise :
- Clarifier les oeufs.
- Blanchir les jaunes d'oeufs avec le sucre, à l'aide d'un fouet. Ajouter la fève tonka râpée.
- Ajouter la farine tamisée délicatement.
- Monter les blancs en neige bien ferme, et les incorporer au mélange précédent.
- Verser la pâte dans les empreintes à barquettes, et enfourner pour environ 10 minutes, à 180°C. Prolonger la cuisson si besoin, tout en surveillant.
- Dès la sortie du four, faire un creux au centre de chaque barquette à l'aide d'une cuillère à café. Attention, il faut être rapide car la génoise sèche rapidement et il devient ensuite difficile de marquer les empreintes.

- Préparer la ganache : 
- Concasser grossièrement le chocolat blanc dans un cul de poule.
- Mélanger la crème entière et la Verveine, puis porter à ébullition (ce qui permettra à l'alcool de s'évaporer un peu).
- Verser la crème en plusieurs fois sur le chocolat concassé, tout en remuant au centre du cul de poule, à l'aide d'une spatule. La ganache doit être lisse et brillante. Laisser reposer au frais pour qu'elle ait un peu plus de tenue.
- Quand les barquettes sont cuites, les démouler délicatement et les faire refroidir sur une grille.
- Remplir les empreintes avec la ganache au chocolat blanc et à la Verveine.
- Placer au frais quelques heures avant de consommer, elles seront encore meilleures le lendemain ! 




Si vous voulez en savoir plus sur la Verveine du Velay, et le Birlou, je vous invite à cliquer sur les liens dans mon article, afin d'accéder aux sites internets.

Bon appétit ! :-)