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mardi 1 novembre 2016

Blinis à la farine semi-complète



Bonjour ! 

Je ne sais pas vous mais ici nous adorons les apéros dinatoires, qui permettent souvent de passer un bon moment en famille ou avec les copains, sans trop se prendre la tête aux fourneaux, puisque tout peut se préparer à l'avance.
Ces petits blinis à la farine semi-complète seront délicieux tartinés de rillettes de votre choix, de guacamole, ou encore avec un peu de crème citronnée et de saumon fumé. Et les fêtes approchant, ils font partie des incoutournables de l'apéro, non ? :)


Pour une quarantaine de blinis, il vous faut...

- 100 gr de farine T55.
- 60 gr de farine semi-complète.
- 12 gr de levure fraîche.
- 20 cl de lait tiède.
- 1 jaune d'oeuf.
- 100 gr de crème fraîche.
- 1/4 de cuillère à café de sel.


- Pour commencer, délayer la levure fraîche dans le lait tiède.
- Mélanger les 2 sortes de farine, ainsi que le sel et le jaune d'oeuf, puis ajouter le mélange lait/levure.
- Fouetter légèrement la crème à la fourchette, et l'ajouter au mélange précédent.
- Recouvrir votre saladier d'un film, et laisser la pâte reposer environ 45 minutes au frigo.




- Après repos, chauffer et graisser une poêle ou une crepière, et déposer des petits tas de pâte : la pâte va gonfler légèrement, et former de petites bulles, retourner alors chaque blini, et cuire l'autre face. 



Les blinis peuvent se consommer froids, avec un tzatziki par exemple, mais ils sont également délicieux légèrement tiédis, avec une crème citronnée et du poisson fumé.

Bon appétit ! :-)

Jean Dubost, le savoir-faire des couteliers thiernois exporté dans le monde entier



Avec mes copines blogueuses, nous avons régulièrement la chance de partir à la rencontre des artisans ou professionnels de notre région, et parfois au delà. Il y a quelques semaines, j'ai eu le plaisir de me rendre à la découverte de la coutellerie Jean Dubost, à Viscomtat (63), accompagnée de Stéphanie (Par amour des bonnes choses), Julie (Les Gourmandises de Julie) et Sandrine (Vernis et Chantilly).



Vous n'êtes pas sans savoir que le bassin thiernois est une terre de couteliers depuis de nombreuses générations. L'entreprise Jean Dubost elle-même, a vu le jour en 1920, sous l'impulsion de Pierre Dubost et Marcelle Colas-Pradel, son épouse, au coeur des montagnes thiernoises, dans le village de Viscomtat. C'est Pierre Dubost qui a d'ailleurs donné naissance au célèbre couteau Pradel, dans un tout petit atelier, à l'époque uniquement dédié à la fabrication de couteaux pour les professionnels.



Près d'un siècle plus tard, c'est Alexandre Dubost, représentant la 4ème génération de couteliers, et son épouse Séverine, qui nous ont chaleureusement ouvert les portes de l'atelier au sein duquel s'opère un savant mélange de tradition et de modernité, grâce au savoir-faire et à l'expertise des employés de l'entreprise.




Il faut savoir que la gamme Jean Dubost ne se limite pas aux couteaux mais englobe de manière générale tous les arts de la table, depuis les cuillères à dessert jusqu'aux lames d'exception fabriquées uniquement à la demande, notamment le >>Damas<<, qui bien plus qu'un couteau est véritablement une oeuvre d'art qui requiert une technique de forge ancestrale et de très longues heures de travail minutieux.



Pour Alexandre Dubost, il est très important de valoriser les savoir-faire locaux, d'ailleurs l'ensemble des machines utilisées dans ses ateliers sont également fabriquées dans le bassin thiernois : un vrai travail d'équipe en somme, et une véritable mise en avant des ressources techniques et humaines du tissu économique local. Le "made in France" est une valeur chère au coeur du chef d'entreprise, qui souhaite avant tout préserver une relation de confiance avec ses nombreux clients, qu'ils soient professionnels ou particuliers. Les produits Jean Dubost sont exportés dans une cinquantaine de pays dans le monde, ce qui représente près de 45% de clientèle internationale.



Dans les ateliers, nous avons pu découvrir chaque étape de la fabrication d'un couteau, depuis l'émouture (étape qui consiste à meuler la lame sur les deux côtés pour créer son tranchant), jusqu'à l'aiguisage, en passant par le polissage. Certaines machines perfectionnées sont même en mesure d'assurer successivement ces trois étapes.




Mais derrière la précision technique du matériel, se trouve toujours un savoir-faire humain, et le regard aiguisé d'un coutelier. La plupart des employés de l'entreprise ont d'ailleurs appris le métier ici, et la transmission est l'une des valeurs fortes de la maison. La précision des gestes s'acquiert et s'affine au fil des ans, et c'est elle qui donne à la marque son caractère authentique et vivant. La société est d'ailleurs labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), grâce à l'association du savoir-faire traditionnel et de l'expertise industrielle.




L'entreprise Jean Dubost se veut également éco-responsable, et a d'ailleurs été la première, dans le secteur de la coutellerie, à bénéficier de la certification PEFC (Program for the endorsement of forest certification), ce qui signifie que les bois sélectionnés pour la fabrication sont issus de programmes de gestions durables des forêts, qui s'engagent notamment à replanter davantage d'arbres que le nombre coupé.




Si la gamme traditionnelle rassemble toujours le plus grand nombre d'amateurs, l'entreprise ne cesse de se diversifier afin de suivre l'évolution constante des habitudes de consommation en matière d'arts de la table. Le couteau céramique notamment, très à la mode depuis quelques années, a été ici conçu avec une pointe arrondie, afin de prolonger sa durée de vie, la matière étant de nature très fragile et cassante.
A travers des ustensiles comme le >>Microcake<< ou le >>MicroEgg<<, il s'agit également de suivre des tendances adaptées au rythme de vie des consommateurs, sans toutefois négliger le plaisir de cuisiner et de manger. A noter que pour chaque MicroEgg vendu, 0,15€ est reversé à Action contre la faim.



Après une journée de découverte et de partage, il ne fait aucun doute que la transmission et l'authenticité sont les moteurs essentiels du succès rencontré par les produits Jean Dubost, bien au delà des montagnes thiernoises. Si vous en avez l'occasion, je ne peux que vous encourager à pousser la porte d'un atelier de coutellerie, vous verrez que vous ne regarderez plus vos couteaux de la même manière.



Je remercie vraiment Séverine et Alexandre Dubost pour leur accueil plus que chaleureux, ainsi que l'ensemble des employés de l'atelier qui ont eu la gentillesse de prendre le temps de partager leurs connaissances et leurs savoir-faire avec nous.

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la coutellerie Jean Dubost, vous pouvez consulter leur >>boutique officielle<<, et vous abonner à leur >>page facebook<< afin de suivre leur actualité.

A bientôt pour de nouvelles découvertes culinaires ;-)

mercredi 12 octobre 2016

Velouté aux tomates et céleri



Bonjour ! :)

Qui dit automne, dit forcément soupe, en tout cas chez moi c'est un réflexe annuel : dès les premiers frimas, je jette les légumes dans la cocotte, et je mitonne veloutés, potages etc, pour se réchauffer tout en mangeant bien !

Et forcément, je suis bien servie puisque je m'approvisionne, comme vous le voyez régulièrement sur ma page facebook, aux >>Jardins de Nicolas<< et qu'en septembre, sa récolte de tomates était tout simplement délicieuse et abondante, que demander de plus ?
Les fruits sont juteux, forts en goût et même très odorants : c'est un régal à cuisiner autant qu'à déguster, et cette soupe a franchement été mon best seller du mois de septembre, ce n'est pas compliqué, on en a mangé plusieurs soirs de suite, chaque semaine ^^



Je vous préviens tout de suite, comme pour beaucoup de mes préparations salées, et contrairement à la pâtisserie, je suis très approximative sur les quantités et proportions : pour tout vous dire, je fais souvent à l'oeil et avec ce que j'ai sous la main. Donc évidemment tout peut être ajusté selon vos préférences, un peu plus de ceci, un peu moins de cela, n'hésitez pas à customiser la recette ! 

Et quand c'est 100% local, c'est encore meilleur ! 


Pour 4 personnes, il vous faut...

- 4 ou 5 grosses tomates bien mûres (ici de plusieurs variétés différentes).
- 3 petites branches de céleri.
- 3 gousses d'ail.
- 1 ou 2 petites pommes de terre.
- Quelques feuilles de basilic.
- De l'huile d'olive.
- Du sel.


- Pour commencer, éplucher et émincer l'ail.
- Tailler les tomates en gros cubes, rincer le céleri et l'émincer également.
- Éplucher les pommes de terre et les tailler en petits dés.
- Faire chauffer un filet d'huile d'olive dans une casserole, puis faire revenir rapidement les gousses d'ail.
- Ajouter les pommes de terre, puis les tomates, et enfin le céleri et le basilic.
- Laisser compoter quelques minutes : les tomates vont relâcher un peu de jus (attention au parfum, c'est presque insoutenable tellement ça donne envie ^^).



- Ajouter de l'eau à hauteur (c'est à dire juste au dessus des légumes), et saler (environ la moitié d'une cuillère à café, à réajuster après cuisson).
- Baisser le feu, couvrir, et laisser mijoter...le temps nécessaire. En général 30 minutes suffisent : vérifier la cuisson des dés de pommes de terre à la pointe d'un couteau, en effet, c'est l'ingrédient le plus long à cuire.
- Quand cela vous semble suffisamment cuit, couper le feu, laisser tiédir puis mixer, au blender ou au mixeur plongeant.
- Passer au chinois si nécessaire, si vous jugez qu'il reste trop de peaux de tomates ou de pépins (personnellement, tout a été très bien mixé, et les tomates sont tellement bonnes et mûres à point que je ne peux pas envisager de les émonder avant de les cuire ^^).
- Rectifier l'assaisonnement si besoin, et déguster bien chaud, avec une tartine de chèvre frais légèrement poivré comme nous l'avons fait : le bonheur ! 


Je crois bien que cette soupe est passée dans le top 3 de nos recettes préférées, évidemment inutile de préciser que vous n'aurez jamais le même résultat avec des tomates de grande distribution qui ont été cueillies avant maturité et ont passé des semaines en chambre froide avant d'arriver en rayon.

Et vous, quelle est votre soupe préférée ?

Bon appétit ! :-)

Crèmes catalanes à la vanille



Bonjour,

Ca y est, l'automne est bien installé, et avec lui les vilains microbes, mais aussi les envies de plats et desserts réconfortants, n'est-ce pas ?
Pour moi, les desserts les plus "madeleines de Proust" sont les plus simples, souvent avec des oeufs, du lait, de la vanille, ceux que nous préparaient nos mamans et mamies quand on était petits finalement :)
C'est pourquoi j'ai eu envie l'autre jour de préparer des crèmes catalanes : proches des crèmes brûlées, elles n'ont cependant pas besoin de cuire au four, en effet la cuisson se fait à la casserole. Ensuite, il faut cependant patienter le temps qu'elles se raffermissent au frigo, et elles sont d'ailleurs encore meilleures le lendemain, enfin ça c'est si vous avez la patience d'attendre ^^
J'ai réalisé une version basique à la vanille, mais vous pouvez évidemment les parfumer selon vos goûts : fève tonka, fleur d'oranger, pistache, cacao...Tout est permis !


Pour 4 personnes, il vous faut...

- 50 cl de lait (entier de préférence).
- 80 gr de sucre en poudre.
- 35 gr de fécule de pomme de terre.
- 3 jaunes d'oeufs.
- 1 gousse de vanille.
- De la cassonade, pour caraméliser les crèmes avant de servir.


- Pour commencer, délayer la fécule dans une petite partie du lait froid (quelques cuillères à soupe suffisent).
- Dans un cul de poule, fouetter les jaunes d'oeufs et le sucre.
- Dans une casserole, faire chauffer le reste du lait avec la gousse de vanille fendue et grattée.
- Quand le lait frémit, ôter la gousse de vanille, et le verser sur les jaunes d'oeufs : bien mélanger.
- Reverser le mélange dans la casserole, remettre à feu doux et ajouter la fécule délayée.
- Laisser épaissir toujours à feu doux, tout en remuant sans cesse.
- La crème est assez cuite quand votre fouet laisse des sillons visibles dans la casserole.
- Ôter du feu, et répartir la crème dans 4 ramequins.
- Laisser tiédir puis placer au frigo pour quelques heures (idéalement une nuit).
- Au moment de servir, saupoudrer de cassonade et caraméliser au chalumeau.

Régalez vous :-)



Précision : j'utilise de la fécule de pomme de terre, qui doit être délayée dans un liquide froid avant d'être incorporé au mélange qui cuit. Vous pouvez tout à fait la remplacer par de la maïzena, en ce cas, pas besoin de la délayer au préalable, il suffira de la mélanger à votre sucre en poudre avant de blanchir les jaunes d'oeufs au fouet.


Ces petites crèmes sont idéales pour préparer un dessert tout simplement bon la veille d'un repas, par exemple. Mais également pour utiliser quelques jaunes d'oeufs, comme c'était mon cas cette fois-ci.

J'espère qu'elles vous plairont ! 

Bon appétit ! :-)

samedi 24 septembre 2016

Crackers au romarin



Je continue dans ma lancée des apéros "homemade", avec ces petits crackers absolument délicieux, dénichés sur pinterest. Reperés il y a déjà plusieurs mois, je ne les ai finalement réalisés que récemment, et je pense que je vais noter la recette dans mon cahier des basiques, histoire de toujours l'avoir sous la main.
Avec trois fois rien, on obtient une grosse boîte de biscuits à grignoter, sans additifs ni conservateurs, gros avantage sur les produits de la grande distribution souvent bourrés de choses pas très recommandables.

Normalement la quantité permet d'en avoir d'avance, mais que voulez-vous, ici apparemment ça ne fait pas partie de notre vocabulaire : tout a été dévoré dans la soirée ^^


Pour une cinquantaine de crackers, il vous faut...

- 250 gr de farine.
- 60 gr d'huile d'olive.
- 90 gr d'eau.
- 6 gr de levure fraîche de boulangerie.
- 5 gr de sel.
- 1 bonne cuillère à soupe de romarin (ou autres herbes si vous préférez).
- Fleur de sel.


- Pour commencer, émietter la levure fraîche, et la délayer dans l'eau légèrement tiédie, puis ajouter l'huile d'olive.
- Dans le bol du robot, verser la farine et le sel, ainsi que le romarin. Mélanger, puis verser la levure délayée.
- Pétrir jusqu'à l'obtention d'une boule de pâte lisse et homogène.
- Laisser reposer la pâte, couverte d'un linge, dans un endroit sans courant d'air, pendant 1 à 2h.

- Après repos, abaisser la pâte au rouleau, en un grand rectangle, sur environ 2 mm d'épaisseur.
- Avec un couteau ou une roulette à pizza, détailler des petits rectangles de taille identique.
- Les déposer sur une plaque de cuisson chemisée de papier sulfurisé.
- Avec une pique à brochette, faire de petits trous sur les biscuits.
- Dans un bol, mélanger 1 cuillère à soupe d'huile d'olive avec 2 cuillères à soupe d'eau, puis badigeonner les biscuits, à l'aide d'un pinceau.
- Saupoudrer de fleur de sel, et enfourner à 200°C, pendant 10/12 minutes.
Il faut absolument surveiller la cuisson : ils doivent être légèrement dorés en surface, et cela peut prendre plus ou moins de temps selon les fours et l'épaisseur de la pâte. Aussi n'hésitez pas à prolonger la cuisson de 2 minutes si besoin.


- A la sortie du four, laisser refroidir, et conserver dans une boîte en métal ou hermétique, en attendant l'heure de l'apéritif ! 


Pour tout vous dire, cette petite recette toute simple m'a donné envie d'essayer d'autres variantes : en incorporant des graines, d'autres herbes, des épices, pourquoi pas du fromage, tout est possible ! 
N'hésitez pas à me faire part de vos idées, et de vos réalisations si vous les préparez chez vous !


Bon appétit !


mercredi 21 septembre 2016

Sablés au parmesan et tomates séchées



Bonjour à tous,

Après un été plutôt calme en cuisine, j'ai repris du service aux fourneaux, et j'ai préparé ces petits biscuits apéro pour des amis venus dîner à la maison.
Ils sont très simples à réaliser, et vous pouvez même en avoir "un rouleau" d'avance au congélateur pour les invités surprise !
Bien sûr, vous pouvez remplacer les tomates séchées et les graines de lin par les ingrédients de votre choix : faites-vous plaisir !


Pour une trentaine de sablés, il vous faut...

- 150 gr de farine.
- 1 sachet de levure chimique.
- 1 oeuf.
- 60 gr de beurre mou.
- 50 gr de parmesan.
- 60 gr de tomates séchées.
- 1 cuillère à soupe de thym.
- 20 gr de graines de lin.
- Fleur de sel.


- Si les tomates sont "à l'huile", les égoutter quelques minutes.
Si elles sont séchées, les réhydrater dans un bol d'eau tiède pendant environ 20 minutes, puis les égoutter.

- Mélanger la farine, la levure, le parmesan râpé, le thym, et les graines de lin.

- Ajouter l'oeuf, et mélanger.

- Ajouter le beurre mou en dés, et mélanger encore.

- Enfin, tailler les tomates séchées en petits morceaux et les incorporer à la pâte. Leur humidité doit normalement suffire à amalgamer la pâte en quelques minutes. Si toutefois elle vous semble trop sèche, ajouter un peu d'eau, au goutte à goutte, autrement la pâte serait trop humide.

- Former une boule de pâte homogène, puis un (ou plusieurs) boudins d'environ 4/5 cm de diamètre.

- Placer ces boudins au congélateur pendant au moins 30 minutes, afin de les trancher plus facilement.

{A ce stade, vous pouvez laisser vos boudins au congélateur pour une occasion ultérieure, ainsi il ne vous restera plus que la cuisson à faire : pratique pour les apéros improvisés !}



- Quand la pâte est bien froide, tailler des tranches pas trop épaisses (environ 0.5 cm) et les disposer sur une plaque de cuisson. Saupoudrer chaque biscuit d'un peu de fleur de sel.

- Enfourner pour 14 minutes à 180°C.

- A la sortie du four, laisser refroidir les biscuits sur une grille.

- Vous pouvez les conserver facilement dans une boîte (hermétique ou en métal) mais ici, ils n'ont pas passé la soirée ^^


Et vous, vous faites vos petits gâteaux apéro ? Dites-moi quels sont vos préférés :)


Bon appétit !

mercredi 14 septembre 2016

Tarte moelleuse aux fraises et pistache



Bonjour à tous !

In extremis avant que les fraises ne soient introuvables, je vous propose cette recette de tarte moelleuse à la pistache, que j'avais réalisée au mois de juin, et que faute de temps cet été je n'ai pas eu le temps de rédiger.
Si toutefois les fraises ont déjà disparu de vos marchés, vous pouvez aisément les remplacer par des framboises, ou tout autre fruit que vous appréciez. Ou attendre patiemment le retour des fraises, au printemps prochain :)

Quoi qu'il en soit, je prends le parti de vous donner tout de même la recette, car elle constitue une bonne base pour un dessert rapide et avec les moyens du bord.
Pour la petite histoire, j'avais peu de choses dans les placards, pas envie/le temps d'aller faire des courses, et promis un dessert à des amis. Je suis donc partie sur une base biscuit moelleux/crème/fruits : l'association inratable !

Pour le biscuit, je voulais faire le fameux namandier, que l'on voit partout sur la toile, et notamment sur Pinterest, principalement à base de poudre d'amandes.
J'ai commencé ma recette bille en tête, jusqu'au moment de peser la poudre d'amandes...et de me rendre compte que je n'en avais pas assez.
Seulement voilà, les oeufs étaient déjà fouettés, donc trop tard pour changer mon fusil d'épaule. J'ai donc bidouillé la recette en remplaçant une partie de la poudre d'amandes par de la semoule fine, et franchement le résultat était délicieux, fondant et friable, grâce au mélange semoule/beurre/amandes, et ce n'était pas sans rappeler les gâteaux orientaux, d'ailleurs.

Allez, stop les explications, place à la recette ! 


Pour 6 à 8 personnes, il vous faut...


Pour le biscuits aux amandes :

- 4 oeufs.
- 140 gr de cassonade.
- 160 gr de poudre d'amandes.
-  40 gr de semoule fine.
- 100 gr de beurre fondu.
- Une cuillère à soupe de fleur d'oranger (facultatif, on peut aussi la remplacer par du rhum).


Pour la crème diplomate pistache : 

- 200 gr de lait.
- 3 jaunes d'oeufs.
- 20 gr de maïzena.
- 60 gr de cassonade.
- 50 gr de pâte de pistaches.
- 250 gr de crème liquide entière.
- 4 gr de gélatine (soit 2 feuilles).
- 50 gr de sucre glace.

+ au moins 250 gr de fraises pour terminer.



1/ Commençons par la crème, qui aura besoin de prendre au frais.
 

- Mettre les feuilles de gélatine à ramollir dans un grand volume d'eau froide.
- Dans une casserole, porter le lait à frémissement.
- Dans un cul de poule, blanchir les jaunes d'oeufs au fouet, avec la cassonade et la maïzena.
- Quand le lait est chaud, verser progressivement sur les jaunes tout en fouettant, et bien mélanger.
- Remettre le tout sur le feu et porter à légère ébullition, en ne cessant pas de remuer. Cuire la crème quelques minutes, et ôter du feu.
- Ajouter la gélatine ramollie et essorée, mélanger, puis parfumer avec la pâte de pistaches.
- Débarrasser la crème dans un récipient froid, filmer au contact, et placer au frais (congélateur 15/20 minutes si possible, sinon réfrigérateur pendant 2h, la crème doit être refroidie à coeur).

- Monter la crème liquide bien froide au batteur, et la serrer avec le sucre glace, pour obtenir une chantilly suffisamment ferme.
- Fouetter légèrement la crème pâtissière refroidie pour la détendre, et incorporer la crème fouettée : cela va donner de la légèreté en texture et en goût.

- Placer la crème diplomate pistache dans une poche munie d'une douille de votre choix (cannelée pour moi), et réserver au frais, jusqu'au montage du dessert.


2/ On passe au biscuit moelleux.

- Préchauffer le four à 180°C.
- Dans un cul de poule, blanchir au fouet les oeufs entiers et la cassonade.
- Ajouter les amandes en poudre et la semoule fine, puis le beurre fondu tiédi, et la fleur d'oranger (ou le rhum).
- Mélanger pour obtenir une pâte homogène, puis verser dans un moule graissé ou chemisé de papier cuisson (moule carré de 23 cm pour moi).

- Enfourner pour 30 minutes à 180°C. Vérifier la cuisson à l'aide d'un couteau : la lame doit ressortir sèche du gâteau. Laisser refroidir hors du four avant de démouler.

Pour terminer cette tarte moelleuse, rien de plus simple :
Retailler légèrement les bordures du biscuit, et le déposer sur un plat.
Répartir la crème pistache sur tout le biscuit, à l'aide de la poche à douille.
Disposer des lamelles de fraises sur la crème, et quelques feuilles de menthe pour le parfum et la déco :-)




Vous pouvez tout à fait préparer la crème et le biscuit la veille, ils n'en seront que meilleurs, cependant je vous conseille d'attendre le jour J (2 ou 3h avant de déguster) avant de procéder au dressage : en assemblant trop en avance, la crème risquerait de perdre sa tenue et les fraises pourraient rendre un peu d'eau sur la crème, ce qui serait dommage, gustativement et visuellement.


J'espère que ce petit dessert vous plaira, et que vous aurez l'occasion de l'essayer à la maison ! 

Bon appétit ! :-)