Nombre total de pages vues

jeudi 11 septembre 2014

Journée des Blogueuses #2 : Ma rencontre avec d'autres gourmandes auvergnates



Bonjour les p'tits beurres !

Aujourd'hui, je viens vous parler, avec quelques jours de décalage, de ma rencontre avec d'autres blogueuses auvergnates, le vendredi 29 août dernier, au sein du magasin Zodio de Clermont-Ferrand.
C'est à l'initiative de Geoffroy Crozy, chef des ateliers cuisine du magasin, et de Julie du blog Les Gourmandises de Julie, que ces rencontres sont nés, au printemps 2014. Je n'avais pas pu assister à la première journée, étant retenue au travail, mais cette fois j'ai pu être de la partie, pour mon plus grand plaisir ! 



Les journées blogueuses ont pour but avant tout d'apprendre à se connaître : et oui, car souvent la blogueuse est seule derrière son ordinateur, et pourtant ce qu'elle préfère dans la vie, c'est le partage ! On a ainsi pu commencer la journée en papotant autour d'un bon petit déjeuner, et la bonne humeur était aussi au menu. Nous avons parlé des tendances culinaires du moment, de nos goûts à chacune également, et surtout de nos blogs, car si nous avions toutes plus ou moins déjà visité nos blogs respectifs, nous ne savions pas forcément qui était qui ^^



Une fois les présentations faites, nous avons eu le plaisir d'accueillir le chef étoilé Wilfrid Chaplain, qui officie à l'Hôtel Radio de Chamalières, une adresse que les gourmets clermontois connaissent déjà sans nulle doute (et pour ma part sur ma liste des tables à découvrir, depuis longtemps).




La démonstration fut pleine d'enseignements, et surtout riche en saveurs : le chef nous a préparé tout d'abord une bouchée à l'andouille de Vire, pomme et moutarde de Charroux, délicieux mélange entre la Normandie originelle du chef, et nos saveurs auvergnates.




Puis nous avons pu nous régaler d'une tartelette sucrée salée, mêlant un condiment tomate courgette, et du maquereau tout juste cuit, à la perfection : moi qui ne suit pas aventureuse d'ordinaire, question sucré salé, on peut dire que le chef a su convaincre mes papilles en quelques minutes, et me donner plein d'idées pour mes prochaines recettes ! 



Après la démonstration du pro, place aux blogueuses, tout de même :)
Julie, des Gourmandises de Julie, et Johanna, de Fourchette et Mascara ont justement choisi de nous présenter une recette qui a tout d'une tendance : les push cakes. Si vous ne les connaissez pas, il s'agit d'une présentation assez originale, surfant sur la mode de la finger food, c'est à dire "manger avec ses doigts".




Si vous avez connu étant enfant les glaces que l'on pousse pour les manger, il s'agit du même principe. Ici, les filles ont réalisé un biscuit à l'huile d'olive, une mousse de chèvre, et des figues finement taillées, en alternant les couches pour que les différentes saveurs puissent être dégustées en même temps : un régal pour nos papilles, et une présentation à la fois ludique et pratique, puisqu'on utilise peu de récipients, et qu'on a pas besoin de couverts : à décliner en version salée, sucrée, ou les deux, pour faire bouger les apéros dinatoires =) Je n'ai pas encore acquis ce kit à push cakes que l'on trouve évidemment chez Zodio, mais ça ne saurait tarder !^^




Après l'effort (si si...), le réconfort, et on passe à table, pour goûter à toutes les bonnes choses que chacune a apporté avec elle. 100% homemade, notre buffet des blogueuses était aussi 100% gourmand : madeleines salées, petits pains moelleux, tartinade aux champignons, cromesquis, tartelette jambon/mirabelle/chèvre, pâte à tartiner végétale (à tomber par terre !), fudge au chocolat (idéal contre les coups de barre !), chacune avait apporté un peu de son identité culinaire, car c'est bien connu, nous sommes aussi ce que nous mangeons =)
Pour ma part, j'avais préparé des financiers coco framboise, dont je vous donnerai la recette dans les prochains jours.




Après une bonne tranche de régalade, direction le pôle démonstration, afin de découvrir les nouveautés du magasin : là encore, la blogueuse ne saurait résister aux sprays velours pour entremets, au mycryo et à ses ressources insoupçonnées, aux ustensiles tous plus pratiques les uns que les autres (heureusement pour mon banquier, je n'avais pas le temps de rester flâner en rayon, mais je n'ai pas encore dit mon dernier mot ^^)

Au final, j'ai vécu cette journée comme une superbe chance de rencontrer mes acolytes, hors des sentiers virtuels, et j'ai fait de très belles découvertes, culinaires, et aussi humaines. Nous avons été reçues "comme à la maison" mais après tout, Zodio signifie "maison" n'est-ce pas ? :-)

Un immense merci à Geoffroy pour son accueil si chaleureux, ainsi qu'à tous les membres de l'équipe qui ont pris du temps pour nous parler des produits, et des tendances culinaires du moment. Et évidemment un grand merci au chef, Wilfrid Chaplain qui nous a fait rêver grâce à son savoir faire et à son amour de la cuisine et des produits ! 

La prochaine rencontre des blogueuses se déroulera en décembre, si tu es blogueur/se auvergnat/e, n'hésites pas à te manifester, nous serions heureuses de t'accueillir ! En espérant qu'on puisse un jour toutes être présentes ^^


Pour finir, je vous propose de découvrir les blogs des auvergnates :

Sandra, Et si on mangeait ?


Bonnes découvertes, sur la blogosphère auvergnate :-)



samedi 6 septembre 2014

Banoffee Pie



Bonjour les p'tits gourmands ! 

Après une longue journée de tri des photos des derniers mois (dis donc, qu'est-ce que je peux faire, comme photos, avant de manger...), je peux enfin me plonger dans la rédaction de nouveaux articles. J'espère que cette longue absence ne m'aura pas fait trop de tord car j'ai remarqué que j'avais perdu quelques lecteurs mais j'ai aussi vu que vous étiez de plus en plus nombreux à me laisser des petits commentaires et c'est vraiment agréable. Je suis souvent longue à vous répondre, d'ailleurs, simplement car mon ordi refuse de répondre aux commentaires sous firefox donc je dois changer de navigateur, c'est un sacré bazar. 

Cette année, et à plus forte raison les derniers mois, je n'ai pas eu le temps d'alimenter le blog régulièrement, entraînement CAP oblige, et du coup les photos se sont accumulées, et le travail en retard aussi, mais promis, je reprends du poil de la bête, mes quelques ennuis personnels se dissipent petit à petit, tout va bien donc, et me voici aujourd'hui pour vous proposer une recette réalisée à l'occasion de notre tour entre blogueuses de juillet (oui oui, je suis complètement à la ramasse ^^).

Le sort avait désigné le blog de mon amie Il était une fois le Sucre, un réel plaisir pour moi car chez elle, c'est bien simple, tout est appétissant et surtout très beau, et finement réalisé.
J'ai jeté mon dévolu sur sa banoffee pie, car je voulais la préparer pour ma petite soeur, à qui elle faisait très envie. Il s'agit d'une tarte à base de bananes, de caramel au lait concentré, de chantilly, et de copeaux de chocolat : lecteurs au régime, vous l'aurez compris, la séance de torture commence pour vous ici ^^


Pour un cercle à tarte de 24 cm, il vous faut...

- 1 pâte sucrée (j'ai réalisé la mienne avec ma recette habituelle, que vous trouverez => ici <=
- 1 boîte de lait concentré sucré (397 gr).
- 80 gr de beurre coupé en cubes.
- 110 gr de cassonade.
- 2 cuillères à soupe de miel.
- 2 bananes.
- 250 gr de crème fleurette. (Magali utilise 300 gr mais j'en ai eu pas mal en trop, je pense que tout dépend du moule).

- Abaisser votre pâte sucrée et foncer votre cercle ou votre moule.
- Piquer le fond à l'aide d'une fourchette, couvrir d'un film étirable et laisser reposer au frais, au moins 30 minutes. Cela permettra à la tarte de conserver toute sa tenue à la cuisson.
- Pendant ce temps, préchauffer le four à 200°C.
- A la sortie du frigo, déposer sur la pâte sucrée un papier sulfurisé, puis des billes de cuisson, ou des haricots secs pour éviter que la pâte ne gonfle. Puis enfourner pour 10 à 15 minutes, à 200°C.
- A la sortie du four, laisser refroidir le fond de tarte avant de le manipuler.

Passons à la préparation de la crème.
- Dans une casserole, mettre le lait concentré, le beurre en dés, la cassonade, et le miel, puis faire chauffer à feu moyen pendant une dizaine de minutes, tout en remuant. La préparation doit prendre une jolie couleur caramel, sans accrocher.
- Laisser tiédir, puis verser dans le fond de tarte.
- Laisser refroidir la tarte pendant la préparation de la chantilly.

Pour le montage de la tarte, monter la crème fleurette en chantilly suffisamment ferme, j'ai ajouté deux cuillères à soupe de sucre en poudre pour la "serrer" un peu.
Couper les bananes en rondelles.
A l'aide d'une poche à douille, décorer la tarte avec la chantilly, puis déposer les rondelles de bananes. Terminer en saupoudrant de copeaux de chocolat, ou de cacao amer en poudre.


Merci à ma copinette pour sa recette que je garde précieusement car nous nous sommes complètement régalés, ce n'est rien de le dire ^^ Et je ne peux que vous conseiller de la tester le plus vite possible : vous deviendrez vite accros ! 


Bon appétit ! :-)

dimanche 31 août 2014

31 août : #JournéeMondialeDuBlog

  


Bonjour mes petits lecteurs ! 

Aujourd'hui, point de recettes, enfin pas pour l'instant, mais un petit article pour vous parler du blog, des blogs, le mien, celui des copines, bref, le blog, dans son ensemble :-)
Le 31 août, aujourd'hui donc, a été décrétée la journée mondiale du blog, c'est pourquoi l'une d'entre nous, à savoir Jo Jeans  , s'est dit que nous pourrions toutes et tous profiter de l'occasion pour parler un peu de notre blog : pourquoi on blogue, qu'est-ce qu'on raconte, ce que ça nous apporte, etc.

Me connaissant, on pourrait en parler des heures, mais allons un peu à l'essentiel.
Le blog, pour moi comme pour la plupart de mes copinautes, c'est avant tout un moyen d'expression, une manière de partager ce qu'on aime, en l'occurrence la cuisine et surtout la pâtisserie, dans mon cas.
Avant d'ouvrir Brèves de gourmandise, j'avais des recettes partout, épinglées, sur des post it, sur des feuilles volantes, dans des cahier (rassurez vous il m'en reste encore), et un jour je me suis dit, pourquoi ne pas faire un carnet de ces recettes en ligne, pour que je puisse les retrouver rapidement, et accessoirement les partager avec d'autres personnes ? Et puis il faut dire que j'y ai été poussée par mon entourage, qui me réclamait parfois la recette d'un gâteau ou d'un plat. Avec le blog, tout le monde était content :-)
Au fur et à mesure que j'ai alimenté le blog, vous avez été de plus en plus nombreux à me lire, puis à me suivre sur ma page facebook  
C'est pourquoi j'ai trouvé l'idée sympa, quand Jo Jeans a suggéré l'idée de parler de notre conception du blog, et de ce que cela représente pour nous.


Le blog est virtuel, mais pas que. Au fil des semaines et des mois, j'ai papoté avec d'autres blogueuses, certaines sont devenues des amies, virtuelles. Quelques unes sont devenues de vraies amies, avec qui je ne parle pas seulement cuisine. Le blog c'est avant tout un lien, et pour ceux et celles qui comme moi ont parfois du mal à se lier "dans la vraie vie", cela permet de s'extérioriser un peu, une petite thérapie par web interposé en quelque sorte ^^ Nos blogs sont nos facettes virtuelles, et on s'y dévoile parfois plus que dans la réalité. Personnellement, je ne fais pas apparaître mon visage, ou des détails de ma vie privée sur mon blog, je veux qu'il reste centré sur la cuisine. Mais chaque article montre cependant un petit bout de moi. Depuis deux ans, vous avez partagé bien plus que des recettes avec moi : grâce à mes gâteaux, vous avez partagé les anniversaires, les moments heureux de ma vie. Dans les moments difficiles où je publiais moins, je recevais des messages de soutien et d'encouragement, parfois de parfaits inconnus, qui faisaient pourtant chaud au coeur. Tout au long de cette année, j'ai partagé aussi avec vous mon expérience du CAP pâtissier, et une fois encore vous m'avez accompagnés, vous m'avez vu stresser, vous m'avez vu y croire, et vous y avez cru pour moi aussi.

Voilà ce que représente pour moi, mon blog : une petite bouée à laquelle je peux me raccrocher, car je sais que de l'autre côté de l'ordinateur, vous êtes là à me lire, et parfois à parler de mon blog autour de vous. Et pour tout ça, merci <3

Mais alors, qui est derrière le blog finalement ? Je vais tout de même vous en dire un peu plus ^^
Je suis Elodie, j'ai 28 ans, et je suis passionnée de pâtisserie. Bon ça, vous le saviez déjà :p

On peut dire aussi de moi que je suis perfectionniste à la limite de l'obsession, j'aime que chaque chose ait une place, mais je suis paradoxalement assez bordélique. J'aime la pâtisserie traditionnelle remise au goût du jour, j'aime manger et goûter de nouvelles saveurs. J'aime la cuisine familiale, et pas trop la cuisine asiatique. Je cuisine et je pâtisse avant tout pour faire plaisir : quand je prépare un gâteau, je pense à la personne à laquelle il est destiné. Encore une fois, le partage est au coeur de nos échanges :)
J'aime la musique, et les émissions de déco. J'aime récupérer des vieux meubles. Je suis une geek invétérée et il est rare que je n'ai pas mon téléphone, ma tablette, ou mon ordi entre les mains.

Dans la vraie vie, je suis serveuse dans un restaurant, et depuis peu pâtissière, pour mon plus grand plaisir : mon rêve serait de tenir un salon de thé façon librairie, avec de grands canapés moelleux de toutes les couleurs, et de la musique, et des gâteaux créés pour faire plaisir, et régaler tous les gourmands qui pousseraient la porte. Mon ambition est de progresser encore et toujours, de maîtriser les bases pour pouvoir jouer avec elles et les détourner.

Dans la vraie vie, j'ai un super amoureux et une petite belle fille de 7 ans, bientôt 8, autant dire que c'est parfois la soupe à la grimace, mais dans ces situations, il y a toujours une copine blogueuse pour te parler de ses astuces pour cacher les légumes, et les faire avaler sournoisement aux enfants récalcitrants ^^
Dans la vraie vie, en fait, je suis telle que tu me connais à travers mes articles, quelqu'un de tout simple, même si j'adore me compliquer la vie :-)

Voilà, tu en sais désormais un peu plus, à mon sujet ! N'hésites pas de temps en temps à me laisser un petit commentaire sur mes recettes, car comme je l'ai dit c'est avant tout l'échange qui me plait ici, et pour ça j'ai besoin de toi ! ^^

Belle journée à toutes les blogueuses (et les blogueurs alors, ne les oublions pas !), et bien sûr, à tous nos lecteurs ! :-*

mercredi 30 juillet 2014

Flan pâtissier {d'après Pierre Hermé}




Bonjour les gourmands !

Je manque à tous mes devoirs, et notamment à celui de vous délivrer quelques recettes que vous avez pu apercevoir ces dernières semaines sur ma page facebook.
Le mois de juillet a été bien chargé pour moi : suite aux résultats du CAP j'ai eu besoin de quelques jours pour laisser retomber la pression, puis la routine a repris son cours, et dans tout ça, le blog a encore connu quelques semaines d'abandon. Je vais progressivement publier plus régulièrement, mais le mois d'août sera lui aussi au ralenti, car je vais enfin avoir quelques jours de vacances ! :-) Je vais aussi en profiter pour remettre un peu d'ordre dans mes recettes, et dans leur classement.

Assez blablaté, aujourd'hui, je vous parle du flan pâtissier tel qu'on le connaît tous : moelleux, fondant, et surtout bien épais ! La recette est en partie celle de Pierre Hermé, vous la trouverez dans le magazine Fou de Pâtisserie, le numéro 5 sorti en mai dernier.
La recette de la pâte brisée est toute simple, elle est tirée du Livre du Pâtissier, mon plus fidèle compagnon depuis un an ^^ Vous pouvez bien sûr utiliser votre propre recette de pâte brisée, ou en utiliser une toute prête.


Pour 6/8 personnes, il vous faut...


Pour la pâte brisée :
- 250 gr de farine.
- 125 gr de beurre.
- 5 gr de sel.
- 50 gr de sucre.
- 100 à 120 gr d'eau.

Pour le flan :
- 370 gr d'eau.
- 210 gr de sucre en poudre.
- 370 gr de lait entier (vous pouvez utiliser du lait écrémé mais le résultat sera moins goûteux).
- 4 œufs.
- 60 gr de poudre à crème (ou de Maïzena).
- 2 gousses de vanille (Cap d'Ambre pour moi).



On commence par préparer la pâte brisée, idéalement la veille.
- Dans le bol du robot (ou à la main dans un saladier), verser la farine, le sel, le sucre. Mélanger.
- Ajouter le beurre en dés, et sabler le mélange.
- Ajouter l'eau petit à petit : s'arrêter quand la pâte atteint la bonne texture (homogène et souple, pas collante).
- Former une grosse galette, l'envelopper de film alimentaire et laisser reposer au frais pendant 1h minimum.
- Quand la pâte est bien ferme, l'étaler au rouleau, sur une épaisseur de 3 mm environ.
- Foncer un cercle de 20 cm de diamètre et de 4 cm de hauteur (si vous n'en avez pas vous pouvez bien sûr utiliser un moule à tarte classique mais le flan sera forcément moins épais).
- Replacer le fond de pâte au frais, jusqu'au lendemain.


Le lendemain, on prépare le flan !
- Dans une casserole, verser l'eau et le lait, avec 70 gr de sucre. Ajouter les graines de vanille, et les gousses vides fendues, qui parfumeront elles aussi le lait.
- Fouetter jusqu'à ébullition et couper le feu.
- Dans un cul de poule, fouetter les œufs avec le reste du sucre, et la poudre à crème (ou maïzena).
- Verser la moitié du lait chaud sur les œufs, mélanger pour détendre l'appareil, et tout reverser dans la casserole. Porter à ébullition tout en fouettant, puis baisser le feu et laisser cuire encore 5 minutes. Le flan doit cuire un peu plus longtemps qu'une crème pâtissière, c'est ce qui assurera une bonne tenue au four.
- Débarrasser le flan dans un cul de poule froid (pour éviter qu'il ne continue de cuire) et laisser au frais, jusqu'à ce qu'il refroidisse complètement.
- Quand le flan est complètement froid, le verser sur le fond de pâte brisée, bien froide elle aussi, et enfourner à 170 °C pendant 1 heure minimum (à surveiller, dans mon four il a bien cuit 1h20).
- Placer le flan au frais après l'avoir décerclé, et le laisser au moins 2h avant de déguster.




Vous l'aurez compris, ce flan ne fait pas partie des gourmandises de dernière minute, puisqu'il demande un repos de la pâte, de l'appareil, et de l'ensemble une fois cuit. Mais votre patience sera récompensé quand vous croquerez dedans : ce bon goût de vanille est incomparable, une véritable douceur d'enfance :)








Merci à Cap d'Ambre pour sa délicieuse vanille, la meilleure que j'ai jamais dégustée, et la seule que j'utilise désormais.

Bon appétit ! :-)

mardi 1 juillet 2014

Crème brûlée à la gelée de Muscat {en partenariat avec Alimentation Fine de France}



Mon partenaire Alimentation Fine de France me gâte plusieurs fois par an, et dans son dernier colis, il y avait ce petit bocal de gelée de Muscat aux paillettes d'or, qui m'a tout de suite intriguée.
Je l'ai utilisé une première fois en ajoutant une petite quantité à un glaçage miroir pour entremets, et cette fois j'ai décidé de l'inclure dans la préparation d'une crème brûlée.
Le résultat : un parfum subtil de vin liquoreux, qui ne masque pas pour autant l'identité de la crème brûlée.


Pour 5 personnes, il vous faut...

- 50 cl de crème entière liquide.
- 120 gr de jaunes d’œufs.
- 100 gr de sucre en poudre.
- 3 cuillères à soupe de gelée de Muscat, de mon partenaire Alimentation Fine de France.



- Faire chauffer la crème liquide, et préchauffer le four à 120°C.
- Dans un cul de poule, fouetter les jaunes d’œufs avec le sucre.
- Verser la crème petit à petit tout en mélangeant, sans trop fouetter, pour éviter de former trop de bulles dans l'appareil.
- Liquéfier doucement la gelée de muscat au micro ondes, et l'ajouter au mélange.
- Répartir la crème dans des caquelons à crème brûlée, et enfourner à 120°C pendant 1 heure environ.
On peut vérifier la cuisson en plongeant délicatement la pointe d'un couteau ou d'une thermosonde dans la crème, elle ne doit pas être trop liquide, mais pas trop ferme non plus.
- Laisser refroidir à température ambiante, puis placer au frais.
- Avant de déguster, parsemer la surface des crèmes de cassonade et les brûler au chalumeau.



Merci à mon partenaire AFF pour ses produits de qualité et bon appétit :-)

lundi 19 mai 2014

Eclairs au chocolat {Recette CAP}

  


Bonjour les gourmands !

Oui, je sais, je suis plus que discrète en ce moment, mais l'examen approche et j'avoue ne pas prendre le temps de vous rédiger de nouvelles recettes, car entre le travail, les révisions de l'écrit, et l'entraînement pour la pratique, il faut aussi que je dorme (un peu ^^).
Cela dit vous avez été nombreux à me réclamer la recette des éclairs au chocolat, un vrai classique des desserts du dimanche, pas difficile à réaliser, et qui demande cependant un peu d'entraînement, si on est pas copains avec la pâte à choux.

Dans cet article, je vais essayer de vous donner mes petits tuyaux, ceux que l'on m'a transmis, et ceux que j'ai découvert toute seule, au détour de mes erreurs ^^


Pour 12 éclairs, il vous faut...

Pour la pâte à choux :

- 125 gr d'eau.
- 125 gr de lait.
- 100 gr de beurre doux.
- 150 gr de farine.
- 5 gr de sel.
- 200 à 250 gr d’œufs.

NB : les œufs doivent être impérativement pesés, car selon le calibre ils ont un poids différent, et la réussite de la pâte à choux tient à 98% de la quantité d’œufs.
Par ailleurs, j'ai pour habitude d'utiliser moitié eau/moitié lait dans ma pâte à choux, mais vous pouvez aussi ne mettre que du lait, ou que de l'eau, du moment que la quantité totale de liquide est de 250 gr.

Pour la crème pâtissière au chocolat : 

- 750 gr de lait.
- 100 gr de jaunes d’œufs.
- 185 gr de sucre en poudre.
- 60 gr de maïzena (ou de poudre à crème, si vous en avez : on la trouve dans certains magasins spécialisés, et sur internet).
- 75 gr de chocolat noir (de très bonne qualité, c'est très important. Si vous pouvez, utilisez du chocolat de couverture, en pistoles, les marques les plus connues sont Barry et Valrhona, ici j'ai utilisé du chocolat de couverture à 70% de cacao, origine Saint-Domingue, mais un très bon chocolat à pâtisser fait également l'affaire).
- 25 gr de pâte de cacao (elle se présente en gros bloc, comme une énorme tablette, mais c'est absolument inmangeable tel quel car c'est 100% cacao, zéro sucre. On la trouve aussi sur internet ou dans les magasins spécialisés. A la maison, on peut la remplacer par du cacao amer à pâtisser, non sucré).

J'avais acheté la mienne à La Boutique du Pâtissier, un site que je recommande, tant pour la variété et la qualité de ses produits, que pour un super service client qui fait tout son possible pour satisfaire nos demandes dans les plus brefs délais.




On va commencer par préparer la crème pâtissière, car elle doit être bien froide et avoir une certaine texture au moment de garnir les éclairs.


- Dans une casserole, faire chauffer le lait et la moitié du sucre
- Dans un cul de poule, fouetter l'autre moitié du sucre avec la poudre à crème (ou maïzena), et les jaunes d’œufs.
 - Dès que le lait frémit, on le verse sur le mélange de jaunes d’œufs, et on fouette jusqu'à ce que le mélange soit homogène. Puis on reporte le tout sur feu doux, et tout en remuant, on fait épaissir la crème pâtissière.
- Dans un récipient, disposer le chocolat de couverture et la pâte de cacao, tous deux hachés pour faciliter le mélange. Quand la crème pâtissière a la bonne consistance, la verser sur le chocolat et remuer jusqu'à complète incorporation du chocolat (bien racler le fond pour éviter les zébrures dans la crème).
- Filmer la crème au contact, et laisser reposer au froid, en attendant de garnir les éclairs.


On passe à la pâte à choux.

Rien de plus simple, et pourtant je ne saurai pas vous dire combien de fois je l'ai ratée, car si la technique est accessible à tout le monde, elle dépend de plusieurs détails, qui ont une importance capitale.
 C'est pourquoi avant de commencer une pâte à choux, je pèse tous mes ingrédients, car la préparation va vite, il faut donc que tout soit prêt à l'emploi.

Quelques astuces avant de passer à l'action : 
- La farine doit être tamisée pour éviter les grumeaux, car elle est incorporée en une seule fois.
- L'incorporation des œufs se fait DOU-CE-MENT : 5 gr d’œuf en trop, ça peut tout faire foirer, et je sais de quoi je parle :p
- Le mélange liquide doit absolument atteindre l'ébullition, sous peine d'obtenir une bouillie étrange et de se retrouver avec des petites éponges dans le four ^^ (également du vécu :p)
- Il n'y a pas de sucre dans cette recette, mais on peut en ajouter si l'on souhaite légèrement sucrer la pâte, 10 gr suffisent en général, rappelons que la crème à l'intérieur est déjà bien sucrée ^^)

Allez, on y va, ça va bien se passer ! 

- Dans une casserole, placer l'eau, le lait, le sel, le beurre (et éventuellement le sucre). Placer sur feu moyen, tout en surveillant trèèèès attentivement : le beurre doit avoir totalement fondu, et le mélange doit atteindre l'ébullition, MAIS ne pas bouillir pendant une demie heure non plus, sinon encore une fois : sponge cake dans le four ! 
- Quand le mélange bout, et que le beurre a intégralement fondu, ôter du feu, et verser d'un coup toute la farine dans le liquide. A ce moment là, on prend une spatule (la palette Exoglass est l'instrument rêvé pour ça), et on mélange, énergiquement, jusqu'à ce qu'une boule se forme et que la farine est totalement absorbée. On vient de réaliser ce qu'on appelle "la panade" (c'est à dire une pâte à choux, avant l'ajout des œufs).

- Dès l'obtention de la panade, replacer la casserole à feu doux, et remuer, toujours énergiquement la panade, pour la dessécher. On doit faire en sorte d'obtenir une boule homogène, qui n'accroche plus aux parois de la casserole, et s'en détache totalement, c'est pour ça qu'il faut bien remuer de manière uniforme, ainsi on permet à l'eau contenue dans la pâte à choux de bien s'évaporer. Attention tout de même à ne pas faire cuire la pâte à choux dans la casserole, en général quelques minutes suffisent pour dessécher la pâte à choux, en gros dès que la boule se décolle toute seule des bords, c'est bon.
Laisser tiédir un peu à température ambiante avant d'ajouter les œufs.

- Dernière étape de la pâte à choux : l'incorporation des œufs. C'est là qu'on fait attention à ce qu'on fait :p
200 à 250 gr d’œufs, ça fait généralement 4 ou 5 œufs. Mais je sais que j'utilise parfois des œufs de calibre petit, et donc ils font plus 40-45 gr, forcément, il m'en faut davantage. Donc, on pèse :-)
On va les ajouter 1 par 1, et bien mélanger entre chaque œuf. On sait que 200 gr est la dose minimum à incorporer. Si on met moins d’œufs, la pâte à choux est à coup sûr trop sèche. Donc, après avoir incorporé 200 gr, on va battre un œuf en plus dans un bol, et l'ajouter à la pâte, au compte gouttes, en mélangeant toujours après chaque ajout. Du coup, vous allez me dire :

Comment reconnait-on qu'il y a assez d’œufs et que la pâte à choux est de bonne consistance ?
Et bien il y a plusieurs repères à garder en tête.
Tout d'abord, elle doit être lisse et un peu brillante. Si elle est trop terne, ou de consistance trop résistante à la spatule, c'est qu'il n'y a pas assez d’œufs. En dehors du fait que le goût risque d'être altéré, manipuler une pâte à choux dure comme du mastic à la poche à douille, c'est pas une partie de plaisir, j'en sais quelque chose...Et en plus elle a mal cuit, forcément !)
Ensuite, on peut vérifier la consistance, en effectuant ce qu'on appelle "le test de la crête" (oui, je sais, c'est assez sentencieux comme expression, n'empêche que ça marche à tous les coups :p). Donc, pour ce test de la crête, on va prendre un peu de pâte au bout de sa palette, retourner la palette d'un demi-tour (soit 180°), et là on regarde si la crête formée par la pâte est légèrement courbée, sans toucher la palette (bonne consistance), ou si elle s'est complètement collée à la palette (hélas, dans ce cas on ne peut plus vraiment rattraper le coup, il y a trop d’œufs, et évidemment, il est trop tard pour en enlever, hein...).
Donc, on met les œufs tranquillement, et on surveille la consistance de la pâte afin de s'arrêter au bon moment.
[Astuce bonus : si vous avez mis trop d'oeufs, il est certes trop tard, car les choux seront impossibles à garnir après cuisson. Cependant afin d'éviter le gaspillage, on peut cuire quand même cette pâte, car elle a très bon goût, mais elle est bien trop molle pour être garnie. A grignoter au goûter ou avec le café, du coup :p)



Voilà, donc notre pâte à choux est prête, on va la mettre dans une poche à douille, munie d'une douille (lisse ou cannelée, selon votre préférence), et on va pouvoir former les éclairs.
Pour la largeur de la douille, j'ai une préférence pour une douille lisse diamètre 15, mais tout dépend de votre manière d'appuyer, car les éclairs ne doivent être ni trop fins, ni trop larges. (2.5 cm après cuisson). Pour la longueur, 12 cm est un minimum, personnellement je préfère les éclairs format gourmand : 14 cm, c'est l'idéal pour moi, mais là je suis en mode académique, alors bon ;-)
J'ai l'habitude de dresser les éclairs directement sur une plaque graissée, mais certains préfèrent utiliser une feuille de cuisson : encore une fois, chacun ses habitudes =)
On place les éclairs en biais sur la plaque : cela favorise la circulation de l'air entre les pièces, la cuisson est plus homogène.
Avant d'enfourner, on va rayer les éclairs avec une fourchette, légèrement. (Pas besoin si l'on a utilisé une douille cannelée), puis on va les dorer au pinceau avec de l'oeuf entier battu.
Si on ne peut pas faire cuire la quantité totale en une seule fois (c'est mon cas, j'ai toujours une plaque ratée si j'en cuis 2 en même temps, car je n'ai pas plusieurs modes de cuisson sur mon four), on ne dresse pas à l'avance les plaques qui attendent de cuire : on dresse une plaque, on l'enfourne, et on laisse le reste de la pâte à choux dans la poche à douille, bien fermée, qu'on place au frigo, en attendant de dresser la plaque suivante. (J'ai testé pour vous aussi : une plaque de pâte à chou qui a attendu, est une plaque de choux ratés !)




Côté cuisson, c'est simple : ça va aussi dépendre du four, de l'humidité ambiante, de la qualité de la farine, des œufs... (décidément, pas très précis tout ça, pour de la pâtisserie, vous vous dites, n'est-ce pas ?)
En réalité, il y a quand même des indications approximatives : on sait qu'il va d'abord falloir cuire la pâte à choux à environ 190-200 degrés (dans mon four c'est 200 par exemple, car il rame à mort), pendant 20 à 25 minutes (25, chez moi), et qu'en AUCUN CAS on ne doit ouvrir le four pendant ce temps là. Sinon : patatras, des crêpes ! Donc, on laisse cuire environ 20/25 minutes à 200°C, disons : pendant ce temps, la pâte va gonfler, prendre sa forme, c'est cette phase de cuisson qui permet d'avoir un produit que l'on pourra garnir. C'est aussi à ce moment que les œufs vont coaguler et donc imperméabiliser la pâte. Si on ouvre le four avant que les éclairs ne soient assez solides, ils vont fatalement retomber.

Au bout de 20/25 minutes, on va poursuivre la cuisson en baissant la température : environ 170°C chez moi. On compte 10 à 15 minutes, tout en surveillant. La pâte à choux est suffisamment cuite lorsque les rainures des éclairs sont aussi colorées que la surface. S'il reste trop de rainures blanches : c'est de la pâte pas cuite, et donc molle, fragile, et donc qui va s'effondrer à la sortie du four, et sera impossible à garnir.

Bon, mais ne dramatisons pas quand même, hein. En gros, si la pâte est bien dorée partout, que les éclairs sont bien gonflés, c'est que vous avez dompté votre four (félicitations ^^). Personnellement, je ne sors pas les éclairs tout de suite, je les laisse quelques minutes dans le four en entrouvrant la porte pour laisser échapper la vapeur et continuer de les sécher un peu. (on va dire que j'ai tellement foiré la pâte à choux que je redouble de prudence, limite si je vais pas allumer un cierge avant de faire des éclairs, on sait jamais, elle est fourbe).



{Là ils sont un peu craquelés quand même, j'ai du avoir la main lourde sur le dernier oeuf ^^}


Bref, quand les éclairs sont cuits et sortis du four, on les laisse refroidir sur une grille avant de les garnir.
Notre crème pâtissière est normalement bien refroidie, on lui redonne quelques coups de fouet pour l'assouplir un peu, et on la place dans une poche, munie d'une petite douille cannelée (j'utilise une douille dont la référence est B6 il me semble).
On va retourner chaque éclair, et à l'aide d'un couteau ou d'une petite douille, on va faire 3 trous, sous l'éclair : 1 de chaque côté, et un au milieu. (Personnellement, j'utilise une douille à garnir, que je n'aime pas utiliser pour garnir ^^). Ensuite, on va garnir l'éclair, à l'aide de la poche à douille, dans les 2 trous des côtés, jusqu'à ce que la crème ressorte au trou du milieu : de cette façon, on sait que la quantité de crème est homogène dans tout l'éclair.
Si on galère, on peut aussi fendre l'éclair en deux, et disposer la crème, toujours à la poche à douille, avant de replacer le "couvercle".



Quand les éclairs sont garnis, il est temps de les glacer.

Et quel grand moment que celui là ^^ Pensée émue pour tous mes camarades de CAP qui comme moi en ont beaucoup bavé avec le...fondant pâtissier, ce faux ami). En revanche, pas de photos car forcément, je n'ai que 2 mains, toutes deux occupées à cette étape, la prochaine fois j'embaucherai un commis pour vous montrer.


Le fondant est blanc, se présente donc en petit seau de 1 kg (du moins pour le grand public ^^), et se trouve dans des magasins réservés aux métiers alimentaires, ou dans des enseignes spécialisées, comme Zodio par exemple. On le trouve aussi de plus en plus dans des sachets Vahiné je crois, dans les grandes surfaces. Je ne saurai vous dire comment utiliser ce dernier, je n'en ai jamais acheté. En revanche, je vais vous donner les infos concernant le fondant pâtissier blanc, celui qui fige plus vite que son ombre.

Pour commencer, il doit être mis au point, et donc réchauffé, car vous verrez en ouvrant le petit seau la première fois, qu'il est dur comme du béton à l'état de stockage. Pour le réchauffer, le bain marie est souvent recommandé, car la température grimpe vite, et il vaut mieux de pas dépasser les 37 degrés si on veut éviter que le fondant ne soit terne. Personnellement,je procède différemment : avant utilisation (en général, pendant la cuisson de la pâte à choux), je place le fondant dans une casserole, et je le recouvre totalement d'eau chaude, sans remuer. L'eau chaude va commencer à ramollir le fondant, qui sera ensuite plus facile à manipuler. Puis je vide soigneusement toute l'eau, et je fais réchauffer le fondant directement dans la casserole, à feu très doux, en remuant énergiquement pour bien répartir la chaleur, quand le fondant atteint 37 degrés, je l'enlève du feu et je continue à remuer : la texture doit être lisse, pour bien glacer les éclairs.

Vous me direz : oui, mais là, le fondant il est juste blanc. Comment on fait ?

- Pour les éclairs au chocolat, on va faire fondre au préalable de la pâte de cacao au bain marie, et dès que le fondant est un peu ramolli, on ajoute la pâte de cacao fondue, et on mélange. (si on a pas de pâte de cacao, on peut mettre du cacao en poudre, non sucré, mais attention à bien mélanger car la poudre peut faire des grumeaux).
- Pour les éclairs au café, on viendra ajouter de l'extrait de café, ou un expresso très fort, en quantité suffisante selon le goût et la teinte désirée. (Personnellement j'utilise du trablit, très concentré, mais qui permet d'obtenir une teinte idéale).
-  Pour les éclairs vanille, ben c'est prêt à l'emploi ^^

- Pour glacer, il y a deux écoles : la première est de tremper l'éclair dans le glaçage, et de passer le doigt sur toute la longueur de l'éclair pour bien égaliser le fondant. Je sais que ça semble être la manière la plus simple, mais moi je n'aime pas trop, j'ai du mal à avoir un glaçage régulier avec cette méthode.
Je préfère le glaçage à la palette (spatule Exoglass, dont je vous parlais précédemment, décidément l'amie fidèle de la pâte à choux, dieu sait que j'en ai acheté des ustensiles cette année, et celui là, c'est vraiment celui que je ne regrette pas).
Pour le glaçage à la palette, on va tenir l'éclair dans une main, prendre la palette dans l'autre main, la tremper dans le glaçage, et venir recouvrir l'éclair sur toute sa longueur avec le glaçage. (je vais devoir trouver un moyen de filmer ça car j'ai bien conscience que mes explications ne sont pas limpides). Le glaçage doit avoir la texture d'un ruban, que l'on applique tout le long de l'éclair.

Je vous joins une vidéo qui montre tout ça, cependant je n'aime pas trop repasser sur l'éclair avec une spatule lisse à plusieurs reprises car je trouve que ça ternit le glaçage, et si on ne va pas assez vite, on risque d'avoir des irrégularités dans l'épaisseur.






Voilà, nos éclairs sont bien gonflés, bien garnis, bien glacés : alors il n'y a plus qu'à les dévorer ! :-)
Et surtout pas de panique, comme vous l'avez vu, même si j'ai beaucoup parlé, précisé beaucoup de choses, la pâte à chou reste une préparation de base qui n'a rien de compliqué, à condition d'être attentif et concentré, bref, c'est de la pâtisserie, quoi :p




Bon appétit ! :-)






dimanche 6 avril 2014

Tarte amandine aux framboises et fève tonka {Recette CAP}



Bonjour les gourmands !

En ce joli dimanche, je vous propose une recette pour le dessert, délicieusement sucrée et acidulée, grâce aux framboises. Ma touche personnelle : la crème d'amandes est parfumée à la fève tonka, une savoureuse découverte toute récente pour moi, grâce à ma copine Mélissa qui m'a fait un petit colis ^^
En avant pour la recette ! 




Pour 8 personnes, il vous faut...

Pour la pâte sucrée : 

- 200 gr de farine.
- 100 gr de beurre.
- 80 gr de sucre glace.
- 40 gr d’œuf entier.
- 3 gr de sel.
- 15 gr de poudre d'amandes.


Pour la crème d'amandes : 

- 75 gr de beurre doux.
- 75 gr de sucre.
- 75 gr de poudre d'amandes.
- 50 gr d’œuf.
- 10 gr de maïzena.
- 1/2 fève tonka.

Pour la garniture : 

- 125 gr de framboises surgelées.
- 100 gr d'amandes effilées.


On commence par préparer la pâte sucrée, voici la procédure au robot, elle est sensiblement la même à la main.
- Crémer le beurre mou avec le sucre glace, puis ajouter l’œuf à vitesse minimale. Quand le mélange est homogène, ajouter la farine tamisée avec le sel, puis la poudre d'amandes.
- Travailler rapidement la pâte à la main, afin de finir d'incorporer les éventuelles particules de beurre (si elles fondent à la cuisson, la pâte pourrait s'effondrer).
- Former une grosse galette épaisse, l'envelopper de film alimentaire, et réserver au frais, environ 1 heure.

On prépare ensuite la crème d'amandes : au robot c'est fait en 3 minutes,  à la main c'est aussi très rapide.
- Crémer le beurre avec le sucre. Ajouter l'oeuf, bien mélanger, et raper la demi fève tonka sur le mélange.
- Tamiser la poudre d'amandes avec la maïzena, ajouter ces poudres à la crème, et mélanger soigneusement.




- Préchauffer le four à 180°C.
- Sortir la pâte sucrée du frigo, la laisser revenir à température quelques minutes (pas trop longtemps, sinon elle sera trop molle et impossible à travailler).
- Etaler la pâte et foncer un moule ou un cercle à tarte de 22 cm.
- Garnir le fond de tarte avec la crème d'amandes, bien lisser la surface.
- Disposer les framboises, et répartir les amandes effilées.
- Enfourner pour 20 à 25 minutes. La cuisson est à surveiller et peut être prolongée, selon votre four.
- Laisser refroidir la tarte sur grille. Pour terminer, on peut la saupoudrer de sucre glace, ou badigeonner du nappage neutre, comme je l'ai fait.





Le mariage framboise/fève tonka nous a agréablement surpris ! C'est très subtil au premier abord, et la saveur devient ensuite très intense en bouche, un régal !





Bon appétit ! :-)